NON UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS !

NON UN CHEVAL CA NE SE MANGE PAS !
ANNÉE 2006 : TREIZIEME ANNÉE DE LUTTE NATIONALE CONTRE L'HIPPOPHAGIE




Et L'A.E
.C poursuit toujours son combat. Depuis maintenant 13 ans. Grâce à vous, à vos soutiens, à vos actions, l'A.E.C existe et agit contre l'hippophagie. Nous en sommes maintenant dans notre treizième année de lutte. Les opérations se succèdent les unes aux autres, et nous poursuivons nos efforts pour faire baisser la consommation de la viande de cheval. L'année dernre fut excellente puisque nous maintenons notre score habituel de moins 5 % de consommation de viande hippophagique. Mais ATTENTION ! La Commissions européenne de Bruxelles a décidé de relancer la consommation de viande de cheval à partir du 1er janvier 2006. La bataille va être très rude. Allons-nous la gagner ? Cela dépend, en partie de vous, chers amis des chevaux, et à l'énergie que vous déploierez à convaincre autour de vous qu'il ne faut pas manger les chevaux. On peut estimer que si vous parvenez à convaincre 60 personnes, c'est un cheval qui est sauvé.

"
Non, un Cheval ça ne se mange pas", notre petit slogan est, plus que jamais, actualité. Il faut qu'il fasse le tour du monde. Nous demandons à toutes les personnes qui disposent d'Internet de le diffuser et de le propager autant qu'il soit possible. Internet est devenu un formidable outil de communication. Il faut en profiter.

Puisqu'on
a créé un lien particulier avec le Cheval par l'intermédiaire du sport et des loisirs, il convient de respecter son entité, d'avoir un comportement digne et moral à son encontre. Aux personnes qui n'ont pas l'immense chance d'avoir un cheval comme compagnon, nous leur demandons de respecter cet animal extraordinaire, noble par excellence, dont le plus beau titre de gloire est d'avoir inlassablement partagé, au cours des siècles, non seulement le travail de l'homme, sous le soleil et la pluie des champs, des chantiers, des routes, ou dans la nuit des galeries de mines, mais aussi ses folies guerrières et souvent sa lutte pour la liberté.

L
e Cheval a changé de statut social. Ce n'est plus un animal utilitaire ou de consommation, comme il a pu l'être autrefois. Il est devenu, au fil du temps, un véritable compagnon, un animal de compagnie. Par conséquent, il est parfaitement inconcevable que l'hippophagie existe encore chez nous alors qu'elle est pratiquement absente en Grande-Bretagne et en Allemagne.

Que diraient l
es amis des Chiens si on leur mettait une boucherie canine au coin de leur rue ? Nous, amis des Chevaux, nous devons supporter les boucheries chevalines. C'est intolérable. C'est insoutenable. Nous demandons que l'on respecte le Cheval.

Aussi
, tout au long de cette année, soyons nombreux à lutter contre l'hippophagie et contre le massacre de nos amis. Soyez nombreux à soutenir cette action.

Distribu
ez les autocollants contre l'hippophagie, collez-en partout où vous le jugez utile. Soutenez cette action en adhérant à l'A.E.C.

L'A
ssociation vous remercie et vous adresse toutes ses amitiés.

PHOTOCOP
IEZ NOS DOCUMENTS ET DISTRIBUEZ-LES AUTOUR DE VOUS.




S'IL
VOUS PLAÎT ! IL FAUT AGIR !



C
HAQUE JOUR, EN FRANCE, 102 CHEVAUX SOIT 37 230 PAR AN* PÉRISSENT VICTIMES DE L'HIPPOPHAGIE

Il FAUT ARRÊTER C
E MASSACRE !

ENSEMB
LE COMBATTONS LES HIPPOPHAGES ET LEURS COMPLICES.

AGISSONS P
OUR FAIRE CESSER CETTE TUERIE. LUTTEZ ET AIDEZ-NOUS A LUTTER CONTRE L'HIPPOPHAGIE.

* Et 35 00
0 en Italie, 15 000 en Belgique, 8 000 en Hollande.







COMMENT
FAIRE ?



Pa
r vos adhésions et vos dons. Cela permet la marche financière de l'Association.

Par vos actions. Photocopiez et faites circuler nos documents, suscitez des adhésions à l'A.E.C. Pour que les boucheries chevalines disparaissent et que cesse l'abattage des chevaux, il faut casser le marché.



Pour financer l'A
ssociation, vous pouvez aussi :
• Acheter
des cartes postales de chevaux. Il y en a de très belles : 4 euros les 5.
Des p
orte-clefs : 6 euros, des pendentifs et des bracelets : 8 euros, des foulards style "Hermès" : 15 euros. Des chevaux et poulains miniatures : 10 euros.
Chevaux gr
ands modèles : 25 euros. Tampons pour les_enveloppes : 15 euros
Cure pied et bros
se : 3 euros. Licol nylon : 10 euros. Licol cuir : 30 euros. Serviettes de table papier : 6 euros. Sac de pansage : 6 euros. Longe : 6 euros. Étrille : 6 euros. Bonbons : 6 euros.

T-SHIRT à commander à : www.transferts-france.com/antihippophagie.html

• Env
oyez-nous du matériel administratif : enveloppes, papier et surtout des TIMBRES, car le budget PTT est ÉNORME... !

•Envoy
ez-nous, aussi, vos pièces jaunes.



ET
SURTOUT




Demandez l
es autocollants et affichez-les partout où vous le jugez utile.
NON, UN CHEVAL CA
NE SE MANGE PAS : 1,00 euros
MOI, J'AIM
E LES CHEVAUX, JE N'EN MANGE PAS : 1,50 euro S'IL VOUS PLAÎT, NE MANGEZ PAS LES CHEVAUX : 2,00 euros
Affichettes "cheval toxique" N.B. : 0,20 euros. Couleur : 0,50 euros

DEMANDEZ V
OTRE RUBAN MAUVE POUR LES CHEVAUX : 5 euros OU PLUS.



NON UN
CHEVAL CA NE SE MANGE PAS !


ASSOCIATI
ON ÉTHIQUE DU CHEVAL
Association loi 1901
Résidence La Pléiad
e
98, rue de Cantele
u 59000 LILLE
Tél. :
03.20.09 64 73 — et — 06 08 34 15 99

Si
te web : http://www.chez.com/hippophagie/

# Enviado el martes 31 de julio de 2007 09:16

L'hippophagie : un inexorable déclin

L'hippophagie : un inexorable déclin
La consommation de viande de cheval est repartie à la baisse après un petit regain constaté lors de la crise de la vache folle et de la fièvre aphteuse en 2001, selon les derniers chiffres révélés à l'AFP par l'Office national des viandes de l'élevage et de l'aviculture (OFIVAL).


Au-delà des statistiques, la sensibilité reste vive autour du cheval.
Récemment, un "bourguignon de poulain" servi lors d'un déjeuner offert par le haras national d'Annecy lors de sa journée portes ouvertes avait soulevé une vive émotion dans les milieux équestres.

La plupart des paramètres du marché de la viande de cheval font état d'un net recul par rapport à 2002 aussi bien dans la consommation que dans la production. La consommation qui avait baissé de 17% en 2002 devrait encore diminuer d'environ 10% en 2003, prévoient les professionnels. Les exportations traditionnellement importantes vers l'Italie ont diminué de 30% en 2002. La Pologne reste le principal fournisseur d'animaux vivants.

En mai 2001, pour la première fois dans l'histoire de l'hippophagie, le cours de la viande équine avait dépassé celui de la viande bovine. La crise sanitaire de l'ESB avait suggéré aux observateurs un retour en force de l'hippophagie, une grande partie des consommateurs se tournant vers la viande chevaline.

Interdite par l'église romaine vers 70 mais jamais complètement éliminée, l'hippophagie ressurgit nettement au XIXe siècle. Dans un contexte de famine et de pauvreté, elle est officiellement autorisée par les pouvoirs publics. La valeur nutritive et le faible coût de cette viande sont mis en avant par certains vétérinaires pour convaincre l'opinion publique. En 1866 est ouverte à Paris la première boucherie hippophagique et en 1890, la chambre syndicale
de la boucherie hippophagique est créée.

En 1999, on dénombrait près de 1.300 boucheries chevalines alors qu'en 2002 elles ne dépassent pas le millier. Les deux principales régions de consommation sont le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et la région parisienne.

Très appréciés de nos jours pour les loisirs et leur aptitude à la
traction, les chevaux de trait n'ont dû, en grande partie, leur survie qu'à leur vocation bouchère.

L'évolution du statut du cheval, qui se rapproche de plus en plus de celui d'animal de compagnie, pose problème aux professionnels de la viande chevaline. De nombreuses associations de protection des animaux font campagne contre l'hippophagie et le traitement réservé aux chevaux dans leur transport vers les abattoirs et dans ces lieux-mêmes.

L'association éthique du cheval tente d'organiser la résistance sur
l'internet en soutenant la mise en place de sites web et pages personnelles mais aussi par la diffusion par e-mail de son slogan "Non, un cheval ça ne se mange pas" et d'une pétition contre l'hippophagie. Selon elle, il est faux de dire que la boucherie a sauvé de la disparition les chevaux lourds. Elle aurait en fait contribué à l'élimination des races les plus légères au profit des plus charnues.

# Enviado el sábado 03 de marzo de 2007 11:26

○

# Enviado el sábado 17 de febrero de 2007 10:41

RESUME D'UN ARTICLE PUBLIE LE 12/11/99

RESUME D'UN ARTICLE PUBLIE LE 12/11/99
Les chevaux sont épuisés. De mauvaise grâce, ils se laissent tirer par la bride hors des camions, qui arrivent de Lituanie et viennent faire étape dans ce centre vétérinaire aux confins de la frontière polono-tchèque. Certains boitent, d'autres souffrent de lésions internes et de blessures, d'autres encore sont prostrés sur les genoux de leurs jambes antérieures, saignat des naseaux et des flancs, résultat des cahots de la route et des chocs contre les parois et les barreaux du véhicule. Ils boivent avidement l'eau dont ils ont été privés trop longtemps. Les vingt et une bêtes roulent depuis plus de vingt heures et ils en ont encore pour .... 3 jours, destination: Cagliari, en Sardaigne, soit un calvaire de plus de trois mille kilomètres à travers sept pays européesn de la Baltique à l'Italie et avec l'abattoir en fin de parcours.
TOUT CA POUR ALIMENTER NOS BOUCHERIES.
Même destination et même parcours d'enfer pour un second véhicule qui vient de se ranger le long de la façade d'un gris sale du centre vétérinaire de Zebrzydowice. Il vient du nord de la Pologne et son équipage ne prend même pas la peine de décharger les bêtes et de la abreuver. D'ailleurs, tant le vétérinaire polonais que son collègue tchèque se contentent d'un bref regard à travers les barreaux du bahut, avant d'accorder la persmission aux transporteurs de poursuivre leur route.

Toutes proporions gardées, les conditions de transport sont pires encore chez les polonais, dont le camion vibre et tremble des coups de sabots et des déplacements erratiques des vingt-six chevaux qui y sont entassés sur un espace réduit. Si réduit, qu'au moindre choc, les bêtes se donnent mutuellement des bourrades dans les côtes, malgré les brides de grosses cordes qui les retiennent à la paroi du véhicule, mais leur écorchent yeux et naseaux à la moindre tension.
Le stress et la douleur rendent les animaux agressifs
Boire se limite souvent à cela !



un bai glisse sur le sol entre les sabots de ses voisins.
Certains s'agitent dans tous les sens, mordent leurs voisins, essaient de se cabrer, malgré l'exiguïté de leur enclos.
Un bai glisse sur le sol recouvert d'une mince couche de paille et atterit entre les sabots nerveux de ses voisins. Position dont l'un des convoyeurs vient l'extraire en tirant brutalement sur sa corde, pour ne pas courir le risque d ele retrouver à l'état de cadavre à son arrivée dans le port méridional du Bari.
Les convois polonais et lituaniens ne sont pas les seuls à sillonner cette route de la mort. Ils sont des milliers à faire la navette entre l'Europe orientale et méridionale, pour combler l'appétit des Belges, des français et des Italiens en viande de cheval et ce sont quelques 100.000 équidés qui sont ainsi véhiculés pour être équarris dans les abattoirs de Bologne, Milan, Cagliari et Bari, parfois Palerme et Bordeaux.

Une affaire juteuse tant pour les expéditeurs que pour les industriels de la viande, les supermarchés et les restaurants, dans la mesure où les marges bénéficiaires dans ce domaine sont énormes. Si les paysans et les kolkozes d'Europe de l'Est se satisfont déjà d'une centaine de marks (2000 FB - 350 FF), les revendeurs se sucrent avec d'autant moins de honte que la viande de cheval fraîche, riche en protéines, et surtout celle de poulains, est très prisée en France et en Italie. Le kilo y avoisine les 420 FB ( 70 FF) dans les supermarchés et le steak peut atteindre le double dans un restaurant.
Blessés par les cahots de la route


Marchands ou transporteurs, peu se soucient en réalité de la fragilité du cheval, qui a besoin de 60 litres d'eau par jour en période de canicule et supporte encore moins bien que les bovidés, les longs transports par route.

Une totale indifférence qu'illustre, en l'occurence, la maltraitance généralisée, l'insuffisance des plages de repos et l'absence d'une surveillance vétérinaire digne d ece nom. Que des milliers d'équidés soient blessés ou même meurent en route laisse les maquignons parfaitement de marbre, dans la mesure où une certaine part de "déchets" est incluse dans le prix de revient.
La plaque tournante de ce commerce est la ville polonaise de Zebrzydowice. Par le parking du centre vétérinaire de la localité transitent environ 600 camions par mois, dont la moitié concerne le transport de chevaux. Soit quelques 7000 bêtes, dont les deux tiers en provenance des stales polonaises, qui passent ainsi par ce noeud routier et gagnent les abattoirs du sud de l'Europe.

Les chevaux destinés à l'abattoirs ont droit à un repis de 24 heures pour être nourris, soignés et se coucher sur la paille, indépendamment des deux haltes d'une heure chacune également prévues entre les étapes. Telles sont du moins les directives de Bruxelles auxquelles doivent théoriquement se soumettre les convoyeurs d'animaux, qu'ils viennt de l'extérieur de la communauté européenne ou y circulent.
Théoriquement, car les pauvres bêtes ont déjà réintégré leur bahut après trois heures à peine, avec la bénédiction du service vétérinaire local, qui a apposé son cachet de conformité sur la feuille de route, confirmant 'l'excellent état d'hygiène et de confort dans lequel voyagent les animaux, conformément à la législation en vigueur.
MORT OU EPUISE QU'IMPORTE !


C'est ensuite la course jusqu'au relais suivant qui est atteint au terme de la deuxième journée.
Lorsque en fin d'après-midi Redics et la frontière slovène sont en vue, les bêtes ont sombrés dan s l'apathie et laissent pendre lamentablement la tête. Ici non plus pas le moindre centre de soins digne de ce nom. Les chevaux sont sui faibles que certains gisent sur le sol. Mais comme dans cette position, les bêtes peuvent pourir si elles y restent trop longtemps, le convoyeur lutte comme un forcené pour les ramener brutalement à la position verticale, tandis qu'un aide bourre le pauvre animal de coups de fourche dans le flanc, lui le pousse à se tétablir en le bombardant d'électrochocs.
Des scènes pareilles, chevaux maltraités, jambes brisées par les armatures du camion, étranglés par des brides trop serrése ou piétinés par les sabots de leurs congénères sont fréquents.
......
C'est dans un état d'abrutissement et de fatigue avancé que qu'ils arriveront après quatre jours et cinq nuits de souffrance à l'abattoir de Cagliari, l'un à l'oeil crevé, l'autre une jambe cassée et un hongre des plaies suppurantes à l'arrière train.
Un calvaire de trois mille kilomètres qui dans quelques heures va prendre fin par un coup de marteau.

# Enviado el sábado 17 de febrero de 2007 10:12

...sondage...

...sondage...
un sondage a été fait sur un site en 2004 sur l'hippophagie ... voici les résultats :

Pour. (1) 8%
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Contre ( c'est abominable est inhumain ). (11) 79%
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On s'en fiche. (0) 0%


Je mange souvent du cheval. (0) 0%


Je ne mange jamais du cheval. (2) 15%
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J'ai déjà mangé du cheval étant petit(e) mais je n'en mange plus. (0) 0%

# Enviado el viernes 16 de febrero de 2007 06:07